À la fin des années quarante, les personnes âgées sans ressources étaient hébergées au « dépôt communal de Saint-Pierre », dans des conditions de dénuement total. Le Père Favron a créé en 1951 l’hospice, qui a accueilli jusqu’à 375 résidents. Le confort y apparaît aujourd’hui modeste, et la Fondation a dû s’adapter aux évolutions des normes d’hébergement. Aujourd’hui, l’offre de la Fondation Père Favron à destination des personnes âgées repose sur deux axes.